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24 Dec

Kirikou et les hommes et les femmes

Publié par Platinoch  - Catégories :  #Films d'animation-Dessins animés

http://fr.web.img1.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/83/31/95/20200597.jpg« Il est heureux dans la pluie et le vent. Il vit intensément ! »

Le grand-père nous accueille dans sa grotte bleue, pour de nouvelles confidences. Il restait encore de beaux souvenirs de l’enfance de Kirikou à évoquer : les moments où il a aidé les hommes et les femmes de son village et d’ailleurs… Il nous raconte alors comment Kirikou, grâce à sa bravoure et son intelligence, est venu au secours de la femme forte, dont le toit de la case avait été détruit par Karaba. Il nous apprend par quelle astuce le petit héros a retrouvé le vieux grincheux, qui s’était égaré dans la savane, puis comment une griotte menacée par la sorcière a finalement pu transmettre son savoir aux habitants du village. On découvre aussi le secret d’un mystérieux monstre bleu, et enfin, grâce à une flûte liée à la famille de notre héros petit et vaillant, le pouvoir magique de la musique.

« Aucun enfant ne doit venir avec nous. Vous êtes notre trésor et notre richesse à tous »

http://fr.web.img2.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/83/31/95/20189552.jpgKirikou, le gamin petit par la taille mais grand par son courage et sa générosité, était à l’origine un conte populaire africain. Jusqu’à ce Michel Ocelot en signe l’adaptation sur grand écran avec « Kirikou et la sorcière » en 1999. Un film qui vaudra à son auteur, de par l’intelligence de son scénario et sa beauté formelle, une large reconnaissance critique et publique. De quoi permettre à Kirikou de voir ses aventures prolongées lors d’un deuxième long-métrage, en l’occurrence « Kirikou et les bêtes sauvages » en 2005. Après quoi, Michel Ocelot partit pour d’autres pérégrinations, toujours dans l’univers du conte, mais loin de l’Afrique. Mais l’extrême naïveté de « Azur et Asmar » et le ratage complet des « Contes de la nuit » ne permirent pas au réalisateur de confirmer. Moralité, Michel Ocelot revient à ses premières amoures. Près de treize ans après ses premières aventures cinématographiques, Kirikou nous revient dans un troisième (et dernier ?) volet (et pour la première fois en 3D) : « Kirikou et les hommes et les femmes ».

« On n’a pas besoin de contes, c’est pour les enfants ! »

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/83/31/95/20189567.jpgTout d’abord, soyons honnêtes, cela faisait vraiment plaisir de retrouver notre petit héros après sept années d’absence. Et s’il n’a (toujours) pas grandi, force est de constater qu’il est toujours aussi brave et intrépide. Comme son prédécesseur, ce troisième volet des aventures de Kirikou se divise en cinq histoires distinctes, toujours racontées par le grand-père de Kirikou. Toutefois, même constat que pour son prédécesseur, ce troisième opus souffre d’un manque criant d’homogénéité entre ses segments. Ainsi, si les trois premières historiettes (La voisine sans toit, la fugue du « vieux » et l’enfant touareg) sont plutôt sympas, le film perd en légèreté, en rythme et en intérêt lors des deux derniers segments (la griotte et la flûte), plus volontiers « matures » et philosophiques. Inégal, le film peine donc à retenir notre attention sur la fin. Dommage, car la beauté formelle de l’ensemble est toujours là et le film se termine en plus sur une note d’espoir (en l’occurrence une trêve avec la sorcière Karaba). Ou comment conclure la saga en beauté. En attendant un quatrième épisode ?

 http://fr.web.img1.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/83/31/95/20189555.jpg  http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/83/31/95/20189568.jpg

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Bob Morane 24/12/2012 18:29


Même impression que toi. C'est beau, c'est mignon mais la fin casse l'ensemble. Mérite d'être vu au moins pour les images, les couleurs et Kirikou

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Le blog sans prétention d'un cinéphile atteint de cinéphagie, qui rend compte autant que possible des films qu'il a vu!